Citation

Comme Franquin, Philippe Corentin doit certainement préférer les animaux aux adultes.

Dans l’histoire de « Tête à claques », le cochonnet est le meilleur d’entre nous. Il suit partout celui qui a voulu le manger, il est prêt à tout pour le sauver, il est le plus trouillard, le plus audacieux, le plus généreux. Il ne dit rien. Les livres de Corentin sont comme ça, inépuisables.

Tête à claques entre au MuzoomPhilippe Corentin est l’un des portraits croisés du tableau variable « Portraits Croisés« .

L’une des salles de sa galerie fait partie du tableau. À voir ICI

Tête à claques entre au muzoom